Le Cercle des ufologues Index du Forum

Le Cercle des ufologues
Forum d'études du phénomène ufologique
 
ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion   FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes S’enregistrerS’enregistrer

La gravitation quantique à boucle.

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Le Cercle des ufologues Index du Forum -> Forum en Français -> Science -> Physique
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Plusthon
Administrateur
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 01 Sep 2006
Messages: 1 947
J'accepte La charte: Oui j'ai lu et pris connaissance de la charte, j'e l’accepte et je m’engage à la respécter

MessagePosté le: 06/10/2006 10:43:47    Sujet du message: La gravitation quantique à boucle. Répondre en citant

Face à la puissante communauté des os des cordes, ils vont parfois figure d'aimable groupuscule.
De ce que l'on oublie, trop souvent, de convier à quelque prestigieux colloque.
Que veulent-ils, ces marginaux ? Remplaçaient les cordes par des... Boucles.
Simple querelle de mots ? Nullement.

Car contrairement à ce que l'on pourrait croire, les boucles ne sont pas une variété de cordes.
L'affaire est bien plus sérieuse.

De fait, s'il partage avec les nordistes un même objectif construire une physique à la fois quantique et relative, Les Banques Listes Veulent S'Inscrire Dans Une Continuité Historique.

De quoi garantir, selon eux, la pérennité de leur démarche.

Ainsi, là où les corps de liste seraient plutôt quantiques, eux se considèrent comme les véritables héritiers d’Einstein, affichant une volonté farouche de revenir aux fondamentaux de la relativité générale.

Avec un mot d'ordre : appliquée à la lettre l'enseignement du maître.

Or, Albert l'a dit et répété : espace temps et champ gravitationnel sont une seule et même chose.
Pour les bouclistes, il faut partir de là.


À condition toutefois de bien comprendre ce que cela signifie.

D'habitude, on interprète cette affirmation D’Einstein en disant que la gravité, au fond, n'existe pas
Qu'elle n'est qu'un effet de la courbure de l'espace temps.
.

Voilà qui, déjà, malmené nos neurones : l'espace n'est plus ce tableau plat, immuable, sur lesquels se déplacer des objets, mais il cinq sur les charges de géométrie selon la disposition de la matière qui contienne.

Les boucliste nous invite pourtant à inverser cette image si péniblement acquise.

L'espace temps est secondaire.

L'équation qu’Einstein a élaborée pour remplacer celle de Newton peut en effet et saisir dans les deux sens.
Au lieu de voir la gravitation comme un effet et de la déformation de l'espace temps, pourquoi ne pas considérer que c'est l'espace temps qui n'est qu'une manifestation du champ gravitationnel ?
un renversement de perspectives qui changent tout.

Car du coup, et se passait en ne sont plus les notions essentielles de la relativité.
De quoi faire disparaître une désert comptabilité majeure de la physique du XXe siècle.

Jusqu'ici, il semblait en effet très ardu de réconcilier la théorie quantique, qui se concentre sur les interactions électromagnétiques et nucléaires, avec une théorie de la relativité générale qui, elle, s'attache à décrire la géométrie de l'espace temps.

Mais la tâche semble moins inaccessible si l'on considère que cette dernière a avant tout de la gravité.
Car, pour chacune des deux théories, seule subsiste alors ses champs de forces, de devenu les notions fondamentales d'où tout émerge, espace étant compris.

Cessions majeures de ce point de départ est radicalement différent de celui adopté par les cordistes, de cet espace temps à l'intérieur duquel ils plongent leurs filaments vibrionnant.

Ceci Mais avant que c'est un trait interprétation de la relativité générale puisse prétendre être une piste de réconciliation alternative, les bouclistes doivent d'abord expliquer ce que peut être un chantier d'espace temps n'existe plus. Un champ n'est-t-il justement pas défini, depuis les travaux de Maxwell au XIXe siècle, comme une grandeur qui varie de façon continue dans l'espace et dans le temp ?


tourner le problème, les boucliste invite à revenir à l'intuition originelle d'un savant anglais est né un un demi-siècle avant Maxwell : Michael Faraday. C'est en effet lui qui, le premier, introduisit cette notion de champ pour expliquer les phénomènes électriques.

Ce champ, il imaginait sous forme de lignes qui sortent des charges électriques pour finir sur d'autres charges.
Des lignes réelles, physique, qui remplit tout l'espace, comme celle qu'elle dessine la limer de faire disperser autour d'un aimant.

Plus les lignes se resserrent, plus la force électrique ou magnétique est grande.
Et lorsqu'il n'y a pas des charges, elle se referme sur elle-même pour former des lignes de champ fermé.
Autrement dit... Des boucles.
Les boucliste en sont convaincus : les champs gravitationnels de se représenter de la même façon.

Comme un tissu de lignes enchevêtrées, de liens formant un maillage entre les objets.

Et c'est là que s'opère la rupture avec nos habitudes.

Car ces liens ne se déploient pas dans l'espace il lui préexiste !

Dès lors, dire qu'il y a 2 cm entre ma gomme mon crayon revient à dire qu'ils sont reliés par une certaine crainte des délits issus du chant gravitationnel, indépendamment de la place et s'ils ne peuvent occuper concepts et qu'il n'a plus aucun sens bien. Cette trame devient alors naturellement dynamique : qu'une bille hyper massive s'approche de, essais libres se resserraient, se densifier, modifiant ainsi toutes les distances mesurées, en accord avec les lois de la relativité générale.
À la place de notre de notion usuelle d'espace, on a maintenant donc affaire à 11 maillage élastique qui varie selon l'intensité du champ gravitationnel.


Quant au champ, comme les champs et lettrines, il se superposerait à ce champ gravitationnel, comme un pull-over a une chemise.

C'est en tirant sur cette idée à partir de 1988 que le physicien italien Carlos Rovelli , aujourd'hui enseignant à l'université de Méditerranée, à Marseille, l'américain Lee Smolin, désormais à l'institut Perimeter , à Waterloo, au Canada, ont commencé à dérouler la théorie des boucles.

Car si le champ gravitationnel est un champ comme les autres, on devrait pouvoir lui appliquer les équations que la physique quantique appliquée avec tant de succès aux autres forces.

Autrement dit, il devrait être possible quand ça se gravitait quantique tant attendu.

Tâche ardue, qui a donné bien du fil à retordre à ses pionniers.
Jusqu'à ce qu'ils s'aperçoivent qu'il leur faille filer la métaphore du tissu jusqu'au bout.
L'intuition me dit en effet, qu'entre la gommer le crayon, la distance peut, a priori, prend n'importe quelle valeur : il suffit de rapprocher ou d'éloigner, même faiblement, les deux objets.

Et si ce n'est pas le cas ? six, comme dans un vrai qu'ici, le nombre de lignes qu'il est relié était forcément un nombre entier ? s'il ne pouvait y avoir de moitié de lignes ou de quart de lignes ?

en clair : s'il existait une unité indivisible de longueur ? cette unité, cet atome d'espace, ils l'ont appelé boucles. Et cet espace est devenu une véritable cotte de mailles : un grillage de boucles enchaînées très chaque croisement représentant une unité élémentaire d'espace.

Et ça marche ! Car Carlos Rovelli et il Lee Smolin s'aperçoive qu'en représentant l'espace ainsi, les équations quantiques peuvent effectivement lui être appliquées.

Comme un tableau pointilliste

De la même façon que la théorie quantique permet de calculer les niveaux d'énergie d'un atome d'hydrogène, les deux physiciens réussissant 994 à déchiffrer les différentes valeurs possibles de ce champ gravitationnel, c'est-à-dire les différents niveaux de longueurs que l'on peut retrouver entre deux objets. Conséquence immédiate : l'espace n'est-t-il pas continu.
Et les, en quelque sorte, constituer de grain. Comme un tableau pointilliste. La taille de cet atome dépasse ? 10 -- 33 cm 2 !
Un millionième de milliardième de milliardième de milliardième de centimètres. Quant à la surface élémentaire, elle est de 10 moins 66 cm², et le volume de 10 -99 cm cube. ..
Inutile de vous étonner, dès lors, que cet hypothétique grain d'hilarité spatiale soit jusqu'ici passé inaperçu ...

Et le temps ? exactement pareil. Oublier l'idée d'un temps s'écoulant de façon continue, indépendamment des événements. Pensez plutôt que l'enchevêtrement des boucles, cette trame de lien qui constitue l'espace, se modifie au gré des interactions.
Un croisement se fait ici, un autre se défait là.
Ce que nous appelons temps ne seraient alors que succession de ses micros changements.
Et comme il ne peut pas y avoir de Denis changements, ou de quart de changement, il s'écoule forcément par son point comme le tic-tac d'une horloge. Ou les grains s'habillaient. Le temps de Guindon, comme l'espace, quantifier, chacune un de temps représentant environ 10 -44 secondes !

Aujourd'hui, les boucliste savoure le travail accompli : il ont construit une gravitait quantique. Et réconcilié Einstein et Schrôdinguer.

Garder à la fois ce qui fait l'essence de la relativité générale et de la théorie quantique.
Sans rien laisser sur le tapis d'y introduire de nouveaux objets physiques.
La performance est indéniable.

La clé : mesurer la lumière venue des étoiles lointaines reste maintenant à vérifier expérimentalement que la solution d'espace granulé air que les boucliste propos est bien celle que le réel à choisie.

Jugé, jusque-là, irréaliste tant les effets a mesuré était minuscule.
Mais le tournant du XXIe siècle a apporté de nouvelles perspectives.

Car ces physiciens ont réalisé que les six espaces étaient granulés un, avec ses petites boucles qui se répètent, cela devrait avoir des effets sur la propagation de la lumière.

Un peu comme avec le phénomène de dispersion des couleurs à l'intérieur d'un prisme, des rayons de couleurs différentes qui traversent espace granulé à de vraies, en principe, se déplaçaient la nuit est très légèrement différente.
Les faits est infimes, certes. Mais ils s'accumulent tout au long du trajet. Et devrait donc pouvoir être détecté sur les rayons de lumière venant de galaxie très lointaine.

Tout en leur, les mesures ne sont pas assez précises pour détecter une grain hilarité inférieure à 10 - 29 cm. Il faut gagner un facteur 10 000 pour atteindre les 10 -33 cm requit. Les boucliste retiennent donc leur souffle, à la vue des premiers résultats qui, peut être, leur offriront la fierté en Iran d'avoir parachevé la réer révolution d’Einstein
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Publicité






MessagePosté le: 06/10/2006 10:43:47    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Plusthon
Administrateur
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 01 Sep 2006
Messages: 1 947
J'accepte La charte: Oui j'ai lu et pris connaissance de la charte, j'e l’accepte et je m’engage à la respécter

MessagePosté le: 06/10/2006 14:39:39    Sujet du message: De la supergravité aux supercordes Répondre en citant

Suite du sujet et j'ai trouvé d'autres explications

source:http://www.techno-science.net/?onglet=articles&article=28&page=4

Citation:
L'avantage de ce concept est de représenter les particules comme les modes de vibration de cordes et de supprimer du même coup le problème des infinis puisque la corde ne peut vibrer que sur certains modes.




Citation:
C'est Yoichiro Nambu de l'Université de Chicago qui montra en 1970 que la hiérarchie des particules en fonction de leur masse devait être à l'image de l'échelle d'énergie d'un phénomène de résonance. Chaque mode devait correspondre à une particule distincte, à l'instar d'une corde de violon qui crée un son quand on la pince





Citation:
Ces valeurs définissent la dimension et le niveau d'énergie des cordes. La théorie des supercordes diffère de la théorie des particules élémentaires à ces échelles mais il s'agit malgré tout d'une bonne approximation à grande distance ou à basse énergie.

Parmi celles-ci, que se passe-t-il par exemple quand deux cordes entrent en collision ? A l'Université du Wisconsin, Bunji Sakita, Keiji Kawa et Miguel Virasoro découvrirent que la caractéristique unitaire des matrices S de Chew n'était satisfaite que si on introduisait des boucles. En effet, si on veut intégrer les contributions de toutes les amplitudes, de toutes les trajectoires pour quantifier toutes les informations de ce système, les physiciens ont dû introduire les diagrammes de Feynman et la théorie de renormalisation jusque là bannie de la théorie.

En supersymétrie, des divergences apparaissent lorsque les cordes forment des boucles. Par chance, cette nouvelle théorie est cohérente car les transitions dans les boucles virtuelles finissent toujours par s'annuler; le signe des boucles de fermions est opposé au signe des boucles des bosons. Les solutions des intégrales ne divergent donc pas comme dans la théorie classique. Les physiciens jouent en fait sur des contraintes géométriques, de la même manière qu'en relativité à propos de la géométrie non-euclidienne. C'est ce côté abstrait qui rend sa compréhension réservée aux spécialistes es mathématiques qui ont passé avec succès les dures épreuves de la physique quantique et de la relativité générale. Pas moins.

En unifiant les théories à 10 dimensions, les physiciens ont découvert qu'il existait un grand nombre de solutions cohérentes compatibles avec la réalité, parmi lesquelles cinq théories des supercordes ont été étudiées, mais toutes n'étaient pas réalistes !
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Plusthon
Administrateur
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 01 Sep 2006
Messages: 1 947
J'accepte La charte: Oui j'ai lu et pris connaissance de la charte, j'e l’accepte et je m’engage à la respécter

MessagePosté le: 06/10/2006 14:57:33    Sujet du message: La gravitation quantique à boucle. Répondre en citant

Citation:
A l'image d'un puzzle dont les différents éléments à priori incompatibles finissent par s'emboîter et reconstruisent l'image élégante de dame Nature, la théorie M ne décrit pas seulement les modes vibratoires des différentes particules et leurs interactions, électrofaible ou forte sous l'emprise des relations d'incertitude, mais également la gravitation à haute énergie avec toute les certitudes qui la qualifie. Le fait que cette théorie soit renormalisable et unifie la supersymétrie et les cordes est un pas de plus vers la quantification de la gravitation
.

Citation:
La théorie M est jeune, peut-être pas encore tout à fait mâture, curieuse et dynamique car elle touche à quantité de domaines et ambitieuse. A-t-elle de l'avenir et allons-nous retrouver grâce à elle, la symétrie originale tant espérée ? A très haute énergie les équations stipulent que la symétrie serait respectée mais leurs solutions de l'imposent pas. En effet, dans le monde de basse énergie qui nous entoure, la symétrie est brisée parce que la matière préfère se trouver dans un état de moindre énergie.


Cette phrase m'interpelle d'autant plus, car elle pour expliquer la transition de l'état solide(tôles et boulons)à Un état énergétique (voir mon poste sur phoenix)

Citation:
Les transitions quantiques remontent à l'origine du Big Bang lorsque le système du monde baignait dans un état de faux vide et brisa ce régime pour tomber dans un état stable de plus faible énergie. A nous de refaire le chemin en sens inverse. En réchauffant les constituants de l'univers dans les mêmes conditions qu'à l'origine, on finit graduellement par retrouver les différentes symétries, en commençant par O(3) dans laquelle la glace redevient eau et retrouve sa symétrie originale.


C'est d'une logique implacable, ce serait une façon de briser les lois physiques et de concevoir l'inconcevable.
Un état d'énergie " fondamentale " pour la matière qui s'affranchit de la gravité, de l'espace, du temps, car la matière varie en fonction de sa masse (plus sa masse diminue, plus l'état énergétique est élevé et plus il échappe à une loi physique (théorie de la relativité) et ce processus en le maîtrisant peut être réversible




Cette théorie concorderait bien avec l'État énergétique observé en 91 en Belgique et en 97 à Phoenix
cela tiendrait à concevoir que les ovnis maîtrisent la soupe originelle.

Reste maintenant aux scientifiques de démontrer que ces théories est viable
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: 22/06/2017 20:33:35    Sujet du message: La gravitation quantique à boucle.

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Le Cercle des ufologues Index du Forum -> Forum en Français -> Science -> Physique
Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | Créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation



Powered by phpBB © 2001, 2017 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
MylMatriX theme for phpBB version 2+
Created by SGo
Based on the original subSilver Created by subBlue design