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Mission spatiale

 
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Plusthon
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MessagePosté le: 12/06/2007 18:38:07    Sujet du message: Mission spatiale Répondre en citant

Citation:

Mission spatiale

L'astronaute canadien Dave Williams se raconte


Lorsqu’on décolle à bord d’une navette à destination du «grand vide spatial», il n’y a pas de place pour la peur. On connaît les risques de ces missions, on s’est rigoureusement entraîné et les tâches à accomplir en tiennent les participants bien occupés.
«La peur est une émotion qui peut gagner une personne qui n’a rien à faire», affirme l’astronaute canadien Dave Williams dans une interview à Sunmedia. «Lorsque vous êtes occupé – et bien sûr une mission spatiale vous occupe constamment à une foule de tâches – votre esprit risque moins de succomber à l’emprise de la peur. Vous êtes si absorbé par vos tâches que vous n’avez pas le temps de vous arrêter à d’éventuels risques et dangers.»

Dave Williams, un Montréalais originaire de Saskatoon, doit quitter la Terre le 9 août pour accomplir la mission STS-118. Le voyage vers la station spatiale durera deux semaines, et l’astronaute passera une vingtaine d’heures suspendu hors de la station en orbite. Dave Williams se décrit comme un explorateur habitué à vivre sous l’eau aussi bien que dans l’espace, n’éprouvant pas le sentiment d’être un intrus lorsqu’il quitte la surface de la Terre.

«Il y a un sentiment d’appartenance là-bas aussi», explique-t-il. «Le sentiment de toucher à l’inaccessible, de mettre les pieds hors de la planète Terre. Rejoindre une orbite basse de la Terre constitue pour l’instant la première étape d’un retour vers la Lune et Mars, deux endroits auxquels nous appartenons aussi, selon moi.»

«C’est quelque chose que nous, l’espèce humaine, sommes destinés à réaliser.»

M. Williams avait 7 ans lorsqu’il rêva pour la première fois de devenir astronaute. L'enthousiasme qu'il manifeste toujours à la vue du Centre spatial Johnson prouve que sa passion demeure intacte.

Il anticipe de pouvoir un jour observer l’atterrissage d’une mission humaine sur Mars; il est fier d’avoir contribué à paver la route de ce «mystérieux voyage».

Alors que l’espèce humaine vit la crise des changements climatiques sur la planète Terre, M. Williams invite à une exploration respectueuse des autres planètes, conscient qu'il est des traces que nous laisserons derrière nous. Il croit toutefois qu’une crise sur Terre précipitera nos efforts d’adaptation à un monde extraterrestre.

Il ajoute: «S’il existait un territoire à découvrir absolument et qu’une catastrophe s’annonçait ici sur Terre, je crois que l’espèce humaine saurait s’adapter et chercherait alors les moyens pour accélérer son exploration de l’espace afin d'élargir l'étendue du monde habitable.»

«Pour le moment, nous faisons face à une foule de défis de taille mondiale et je crois qu’il est essentiel de résoudre ces problèmes tout en continuant notre exploration de l’espace.»

M. Williams effectuera trois sorties dans l’espace durant sa prochaine mission, pour effectuer des travaux de construction et de maintenance du système mobile du bras canadien 2. Se mouvoir en l’absence de gravité correspond, à son avis, «à danser avec un gigantesque costume»; en réalité, il effectuera ses tâches dans l’espace sur la pointe des orteils, non pas sur ses deux pieds.

«Voilà bien l’ironie d’une marche dans l’espace, se rit-il. On ne marche pas du tout. On utilise ses bras pour se déplacer. C’est obligatoire – car on est très léger là-haut, même lorsqu’ on pèse si lourd!»

Puisque l’astronaute Williams s’envolera en août, la majeure partie de son entraînement se déroule dans un laboratoire de la NASA. Une piscine géante mesurant cinq fois la taille d’un bassin olympique olympique permet de simuler la microgravité.

Les astronautes revêtent des costumes pesant 550 kg chacun pour pratiquer leurs délicates manœuvres sous l’eau.

Forts de plusieurs années d’entraînement, Williams et son équipage décolleront cet été et leur moindre mouvement sera observé par l’équipe de contrôle de la mission – centre nerveux de la NASA et ligne de communication entre l’espace et la Terre. Sally Davis, directrice des vols de la NASA, reconnaît que la tâche s’accompagne de longues heures de travail et d’un partage équitable des moments de tension.

«Vous êtes responsable de la vie de héros nationaux et internationaux, d’un équipement irremplaçable représentant des milliards de dollars, explique-t-elle. Cela suffit pour vous communiquer pas mal de stress, mais en bout de ligne vous souhaitez accomplir chaque fois votre travail le mieux du monde.»

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MessagePosté le: 12/06/2007 18:38:07    Sujet du message: Publicité

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