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OVNI : Deux cas inexpliqués à La Réunion

 
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Plusthon
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MessagePosté le: 16/04/2007 23:27:59    Sujet du message: OVNI : Deux cas inexpliqués à La Réunion Répondre en citant

[15 avril 2007]

Le cliché pris par un photographe amateur à Saint-Joseph le 25 août 2005, où on voit assez distinctement un objet se détachant dans le ciel, n’est pas encore répertorié par le Geipan.


OVNI : Deux cas inexpliqués à La Réunion
Le mois dernier la France a mis en ligne une première partie de ses archives sur les objets volants non identifiés (Ovnis) répertoriés et analysés par le très sérieux Centre national d’études spatiales (Cnes). Sur le site Internet, on découvre cinq observations répertoriées à la Réunion. Deux d’entre elles sont classées comme réellement "inexpliquées", au Chaudron en 1992 et à Saint-André en 1997. Malgré l’enquête de gendarmerie et l’analyse des experts, elles restent d’authentiques énigmes scientifiques.
Ceux qui espéraient découvrir enfin la vérité sur les "babas Michelin" risquent d’être déçus. Nulle trace de ces rencontres du troisième type, décrites par des témoins à la Plaine des Cafres en 1968 et à Petite-Ile en 1975, sur le site Internet du Groupement pour l’étude et l’information sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan). Rien non plus sur le cliché pris par un photographe amateur à Saint-Joseph le 25 août 2005 où on voit assez distinctement un objet se détachant dans le ciel. Consultables en ligne depuis le mois dernier, les archives de ce service du très sérieux Centre national d’études spatiales (Cnes) de Toulouse répertorient en revanche cinq observations de PAN dans le ciel réunionnais. Les PAN se sont les phénomènes aérospatiaux non identifiés. Cela fait toujours plus sérieux que Ovnis (objets volants non identifiés). Car là, la caution scientifique est de mise. Du moins le site s’en réclame et il ne faut pas s’attendre à des révélations spectaculaires dignes d’un épisode de la série X-Files. La matière mise en ligne est encore un peu maigre, il faut se contenter pour les dossiers réunionnais des seuls procès-verbaux de la gendarmerie réalisés lors de l’étude des cinq cas. Seulement cinq "affaires" entre 1992 et 2002 sont répertoriées en ce qui concerne la Réunion. Les autres viendront peut-être plus tard, car ce service commence juste à mettre en ligne ses archives. Les cinq dossiers présentés répondent à la classification des scientifiques du CNES. Deux sont de classes D. Cela signifie que le phénomène observé est réellement non identifié, "c’est à dire inexplicable en dépit de la précision des témoignages et de la qualités des éléments matériels recueillis", d’après la définition du Geipan.

LE GARAGISTE ET LES CHIENS DU VOISIN TEMOIGNENT

Diantre, voilà de quoi attiser la curiosité la plus légitime. Commençons d’abord par l’observation faite le 16 novembre 1992 au Chaudron. "Vers 4 h 30 du matin, un témoin est réveillé par un fort bruit ressemblant à un réacteur d’avion avec deux éclairs illuminant sa chambre. Il observe alors une grosse boule lumineuse blanche très vive. Au bout d’une dizaine de secondes une villa proche a alors été éclairée de rouge et avec un nouveau bruit la lumière blanche a disparu. Cette villa inhabitée au moment des faits n’a subi aucun dégât. Après la disparition de la lumière blanche, un point rouge a persisté au-dessus d’un arbre et un léger brouillard a persisté à l’endroit de la boule blanche. Malgré le bruit évoqué aucun autre témoignage n’a pu être trouvé. Cependant un voisin, bien que n’ayant rien vu, a constaté vers la même heure que ses chiens étaient très apeurés", peut-on lire sur ce dossier. "Le phénomène observé n’a pu être identifié", concluent les experts du CNES. La lecture de l’enquête de gendarmerie et des procès-verbaux des deux témoins ne permet pas d’en savoir beaucoup plus. Les noms et les autres éléments d’identification des lieux ont été supprimés comme dans tous les dossier du Geipan, pour respecter la vie privée des témoins et leur anonymat. On découvre néanmoins qu’il s’agit d’un garagiste qui a fait un témoignage très précis deux jours après son observation. Réveillé par le bruit et l’attention attirée par des éclairs qui illuminent sa chambre, l’homme se lève et regarde par la fenêtre "j’ai vu alors une grosse boule blanche, d’un diamètre de quatre à cinq mètres qui stagnait au niveau de la rue (...) qui se trouve à vol d’oiseau à vingt mètres de ma fenêtre", déclare-t-il dans sa déposition. Les gendarmes vont également recueillir le témoignages d’un commerçant qui vit à proximité du premier témoin. S’il n’a rien vu, par contre il explique aux militaires que ses chiens ont eu un comportement inhabituel. "Ce matin là j’étais levé lorsque j’ai remarqué que mes deux chiens revenaient en courant du devant de la maison. D’ordinaire ils se tiennent toujours devant le barreau (...) ils tremblaient et m’ont fait l’impression d’avoir vu quelque chose qui les a effrayés. Mes chiens sont de race doberman et groëndal. S’il est vrai que le groëndal est peureux de nature, ce n’est pas le cas du doberman. De plus, j’ai constaté que le collier de mon doberman avait disparu". Les copies des bulletins météorologiques joints en annexe du dossier n’aident pas à lever le mystère. D’après Météo France, cette nuit là "le temps est resté sec et peu nuageux (...) ces conditions météorologiques étaient tout à fait défavorables à l’apparition de phénomènes météorologiques à caractère orageux". Le deuxième cas "inexpliqué" est encore plus troublant. Dans le cas de cette observation, faite à Saint-André le 15 août 1997, on n’hésite plus à parler d’un "phénomène semblant avoir un comportement "intelligent" par rapport au témoin", dixit les conclusions du Geipan.

SUIVI PAR UNE BOULE LUMINEUSE

Les faits se résument ainsi : "Vers 5 heures, un marchand ambulant faisant la tournée du pain observe un objet lumineux stationnaire à une quarantaine de mètres du sol. Après avoir observé le phénomène durant 10 à 15 minutes, le témoin repart mais quand il s’arrête de nouveau vers un autre client, il constate que l’objet est à nouveau à proximité, stationnaire à une trentaine de mètres du sol. A ce moment le témoin prend peur et repart à grande vitesse, mais l’objet le suit sur une trajectoire parallèle à la sienne et à la même vitesse. L’objet, dont le diamètre estimé est de 5 mètres, circule silencieusement, adaptant sa vitesse à celle de la voiture. Il a une forme de tortue avec deux phares blancs. L’engin suivra le témoin dans une ruelle au fond de laquelle se trouve un client, faisant demi-tour comme la voiture et le suivant jusqu’à la maison de sa soeur à environ 2 km". L’histoire ne s’arrête pas là : "Le témoin réveille sa soeur qui, avec son mari et son fils, observeront le phénomène fixe durant une vingtaine de minutes. Le témoin repart pour sa tournée mais sa soeur continuera à observer le phénomène jusqu’à sa disparition derrière une falaise". Dans le procès-verbal on découvre en plus que le témoin a réalisé à la demande des gendarmes un croquis de ce compagnon nocturne. L’objet ressemble à une tasse renversée ou un chapeau avec deux phares. "J’avais l’impression qu’il m’observait", confie-t-il aux enquêteurs à qui il ne cache pas avoir "pris peur" quand l’objet l’a suivi à plusieurs reprises cette nuit là. Quelques jours plus tard, le témoignage de la soeur du témoin va s’ajouter. "Je suis sûre que ce n’est pas un avion, ni une étoile, c’est bien trop gros, en regardant, il y a comme des rayons autour", déclare-t-elle. Elle ajoute aussi un peu plus stupéfiant encore : "Depuis cette date, la chose mystérieuse est toujours au même endroit et on observe des petites lumières colorées (rouge, vert, orange) qui semblent quitter la boule ou provenir de cette direction et partir en direction de la mer et après on ne voit plus".

Textes : Pierre Leyral



Des explications rationnelles

Dans leur immense majorité les phénomènes aérospatiaux décrits par les témoins ont une explication naturelle, que ce soit la foudre, un nuage, une aurore boréale ou une météorite. C’est le cas par exemple de ce qui s’est passé le 1er mars 1996 vers 19 h 30 à la Réunion. Quatre témoins ont affirmé avoir observé "le déplacement d’un point très brillant dans le ciel avec une traînée blanche faisant ressembler l’ensemble à un "tube de néon". Le phénomène est silencieux et dure entre une et trois minutes". Il n’est pas question là d’une visite de prétendus extraterrestres mais d’un phénomène naturel relativement banal. "Selon toute vraisemblance, il s’agit de la rentrée atmosphérique d’un météorite ou d’un débris spatial", ont conclu les experts du Geipan après analyse. Idem ou presque pour cette observation faite le 17 mars 1994 à Saint-Joseph par un médecin "d’une lumière verte turquoise avec un point rouge tournant à grande vitesse au-dessus de la mer". Le 03 avril le phénomène se reproduit et plusieurs témoins peuvent l’observer. Il s’agit de trois gendarmes et d’un membre de la famille de l’un deux. Las, la conclusion est plus terre à terre : "les caractéristiques de l’observation font penser à des reflets liés à l’utilisation d’un laser", comme ceux utilisés lors de concerts ou par des discothèques.


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Un souci de transparence

Après trente ans de collecte de témoignages et d’enquêtes sur le terrain, le Groupement pour l’étude et l’information sur les les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan) publie depuis le 22 mars une première partie de ses archives sur Internet. Une première mondiale que cet exercice inédit de transparence dans un domaine où les accusations de dissimulation des "preuves" sont plus la règle. Justement de preuves on ne va pas en trouver sur le site du Geipan. Comme le dit son responsable Jacques Patenet dans une interview au Monde : "Nous n’avons pas le moindre début de preuve que des extraterrestres seraient derrière les manifestations inexpliquées. Du contraire non plus". Ces observations inexpliquées représentent un peu plus du quart de tous les dossiers transmis pour analyse à ce service du Centre national d’ études spatiales. Chaque année il en reçoit entre 50 et 100 dont environ 10 % font l’objet d’une étude complémentaire en plus des PV de gendarmerie. "Seuls quelques dizaines sur les trente dernières années méritent le nom d’ovnis", souligne Jacques Patenet. Pour lui "il faut absolument que les scientifiques acceptent de sortir le dossier ovni du paranormal (...) Le grand danger, ce serait d’abandonner le terrain aux sectes et aux charlatans". De quoi susciter peut-être des nouvelles vocations et surtout l’intérêt de la communauté scientifique car c’est en cherchant à comprendre des phénomènes a priori inexpliqués que la science a constamment progressé à travers les âges.


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REPÈRES

Ce n’est qu’un début Le Centre national d’études spatiales n’a pas mis en ligne la totalité de ses archives concernant les PAN (phénomènes aérospatiaux non identifiés). Les archives mises à la disposition des internautes concernent pour l’heure pas loin de 400 dossier, soit le quart des 1 650 cas enregistrés sur le territoire français depuis les années 1950. Les documents accessibles concernent majoritairement les PAN observés ces vingt dernières années en métropole et outre-mer. La totalité des archives devrait être disponible d’ici la fin de l’année assure Jacques Patenet le responsable du Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan).

Classification Sur le site du Geipan, les internautes peuvent effectuer des recherches en fonction de la zone géographique mais aussi de la classification retenue par ce service du CNES : A (élucidé et démontré), B (explication probable sans preuve formelle), C (insuffisance d’information) et D (inexpliqué, en dépit de témoignages solides et d’indices concrets). Cette dernière catégorie, bien sûr la plus intéressante, concerne tout de même un peu plus du quart des dossiers analysés par le Geipan.

source Arrow http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=153707
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MessagePosté le: 16/04/2007 23:27:59    Sujet du message: Publicité

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