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Des organismes martiens détruits par la Nasa

 
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MessagePosté le: 10/01/2007 12:42:11    Sujet du message: Des organismes martiens détruits par la Nasa Répondre en citant

Des organismes martiens détruits par la Nasa



Les sondes Viking, envoyées sur Mars dans les années 70, auraient pu découvrir des micro-organismes, selon deux astrobiologistes.

Les tests menés sur Terre par la Nasa auraient pu aboutir à la destruction de ces organismes.

- le 09/01/2007 - 18h48



Citation:
Les deux sondes Viking de la Nasa pourraient avoir découvert et détruit par ignorance des organismes martiens lors de leur mission d'exploration il y a trente ans. Telle est la thèse avancée par deux astrobiologistes lors de la conférence de la Société américaine d'astronomie, qui se clôt ce mercredi à Seattle.

Dirk Schulze-Makuch et son collègue Joop Houtkooper de l'université Justus-Liebig à Giessen en Allemagne partent de l'hypothèse que Mars abrite des micro-organismes qui utilisent un mélange d'eau et de peroxyde d'hydrogène (H2O2) comme fluide interne. Un tel mélange présenterait plusieurs avantages dans l'environnement très froid et sec de Mars, expliquent-ils. Selon sa concentration dans l'eau, le H2O2 reste liquide à une température de -56,5°C. En outre le peroxyde d'hydrogène a la propriété d'attirer la vapeur d'eau se trouvant dans l'atmosphère, une caractéristique vitale sur la planète rouge où l'eau liquide est rare.

Erreur fatale

Les deux astrobiologistes relèvent également que les expérimentations utilisées par les scientifiques de la mission Viking pourraient avoir détruit les micro-organismes martiens. Les scientifiques qui travaillaient sur les sondes Viking dans les années 70 ne cherchaient pas des micro-organismes dépendant de H2O2 car à cette époque-là personne ne savaient qu'ils pouvaient exister. L'eau versée sur les échantillons de sol martien aurait été fatale à des organismes dont le métabolisme dépendrait du H2O2 en les noyant ou en provoquant leur combustion, une hypothèse appuyée par les résultats chimiques d'une série de tests conduits à l'époque, soulignent les deux chercheurs.

"De récentes découvertes sur la Terre de micro-organismes vivant dans des conditions extrêmes ainsi que notre meilleure compréhension de Mars apportent un nouvel éclairage sur les informations récoltées par les sondes Viking", a souligné Dirk Schulze-Makuch dans un résumé de cette présentation publié sur le site internet de l'université de l'Etat de Washington, où il est professeur. Sur la Terre, des microbes dans le sol tolèrent une forte concentration de H2O2 dans leur environnement et les acétobacters, des micro-organismes, utilisent le peroxyde d'hydrogène dans leur métabolisme.

Les recherches sur les "extrêmophiles", des organismes capables de vivre dans des conditions extrêmes — dans les grands fonds marins, par exemple, près de cheminées volcaniques —, ne se sont développées que dans les années 90. La future mission américaine Phoenix d'exploration de Mars, dont le lancement est prévu en août 2007, offre de bonnes chances de vérifier ces hypothèses. Des hypothèses qui suscitent le débat au sein de la communauté scientifique


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MessagePosté le: 10/01/2007 12:42:11    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 17/01/2007 18:47:18    Sujet du message: La quête d'une vie martienne Répondre en citant

La quête d'une vie martienne

Citation:
Alors qu'une polémique vient d'éclater aux Etats-Unis laissant entendre que les 2 sondes Viking de 1976 auraient pu détruire des micro-organismes martien par ignorance, revenons brièvement sur les grandes dates de la recherche d'une forme de vie sur Mars.

Avant 1900

Lorsque les astronomes de la fin du XIX siècle pointent leur regard vers Mars, nombreux sont ceux à y voir des structures artificielles, des canaux faisant partie d'un vaste système d'irrigation mis en place par les Martiens à la surface de Mars, pour lutter contre une sécheresse grandissante ! C'est du moins ce que pense Percival Lowell. Bien que quelques scientifiques doutent de l'existence de ces structures, ce ne sont pas les premières photographies de la planète, acquises en 1905, qui permettent de trancher.

Après 1900

Tout change avec l'arrivée d'instruments d'observation plus 'moderne'. De 1909 au début des années 40, la perception que l'on a de Mars commence à évoluer et beaucoup doutent maintenant de l'existence de ces structures artificielles. Les images acquises pendant cette période les montrent bien moins rectilignes et nettement plus accidentées.

Mariner 4

En 1965, la messe est dite. La sonde de la NASA Mariner 4 survole Mars et prouve de manière définitive que les canaux n'existent pas. Cette époque de l'exploration de Mars apporte autant de réponse qu'elle pose de nouvelles questions.

Viking

C'est avec beaucoup d'enthousiasme qu'en 1976 la NASA réussi à débarquer sur la surface de Mars les 2 sondes Viking. Nombreux sont les scientifiques à penser que la planète est compatible avec la vie. Malheureusement, les premières données montrent que ce n'est pas le cas. Pire, elles apparaissaient comme décevantes.

Les missions Viking ont dévoilé un monde mort, très froid et peu propice à soutenir une forme de vie, du moins comme nous la concevons, se basant sur de l'eau, une forme d'énergie et un environnement stable. Mars apparaît au grand jour comme une planète où la température ne dépasse jamais 15° même au niveau de son équateur, en plein été; l'hiver, les températures tombent à -130° la nuit. Pire, l'atmosphère de Mars est composée à 95% de gaz carbonique et elle est beaucoup trop ténue, ne serait-ce que pour protéger la surface de la planète contre le rayonnement ultraviolet du Soleil. Autrement dit, il n'est pas possible à une forme de vie de survivre à la surface de cette planète.

Avec l'avènement de l'astronomie moderne, la recherche d'une vie extraterrestre va principalement être guidée par les conditions qui ont conduit à l'apparition de la vie terrestre, conditions qui vont servir de référence. Sur Terre, le passage de la matière à la vie se fit dans l'eau, il y a environ 4 milliards d'années, avec des systèmes moléculaires capables d'autoreproduction et d'évolution.

Si Aujourd'hui, on est convaincu que ces conditions existaient vraisemblablement sur Mars il y a 4 milliards d'années, ce n'était pas le cas en 1980. A cette époque de l'exploration robotique de la planète rouge, si les missions ont apporté de nombreuses réponses aux questions en suspens, de nouvelles voient le jour. On se demande si la vie a pu apparaître dans l'histoire de la planète et si Mars conserve dans son sous-sol des niches biologiques.

Fin des années 90

A la fin des années 90, notre vision de Mars a beaucoup changé avec de nouvelles missions qui cette fois-ci ont envoyé des informations bien plus optimistes. Des sondes l'ont entièrement cartographiée et ces photographies révèlent qu'autrefois l'eau coulait sur la surface aride de Mars. On a pu en déduire que le climat de la planète rouge était alors, sans aucun doute, beaucoup plus chaud. Même si cette planète ne porte aujourd'hui aucun signe de vie, il est possible qu'il en ait été autrement dans sa jeunesse.

La recherche de vie fossilisée prend son essor à ce moment.

XXI siècle

Alors que s'esquissent les premières missions habitées vers Mars, notre connaissance de la planète Mars n'a jamais été aussi aboutie. Aujourd'hui, on sait qu'il s'agit d'un monde globalement sec et froid depuis 3,5 milliards d'années. Les images ont montré que l'activité fluviale et l'eau des grands réservoirs qui pouvaient être des mers et autres lacs auraient disparu à ce moment-là. Au niveau des pôles, tout laisse à penser qu'il devait exister une activité volcanique jusqu'à tout récemment, et certains scientifiques pensent qu'elle perdure encore.

On a réussi à déterminer les grandes phases de l'évolution de la planète, déterminer en grande partie la composition minéralogique de la surface et la composition moléculaire de l'atmosphère martienne. Et surtout on en sait bien plus sur le cycle de l'eau de l'histoire de la planète.

Combinées aux découvertes faites sur Terre concernant les extrêmophiles, les scientifiques sont bien armés pour savoir où rechercher des traces de vie éteintes ou vivantes. Les prochaines missions martiennes s'annoncent passionnantes et sont capables d'avancées significatives dans la recherche d'une forme de vie sur Mars.

Cette optimiste se base notamment sur la découverte sur Terre de bactéries nommées extrêmophiles, en raison de leur capacité à évoluer dans des endroits des environnements extraordinairement hostiles. Loin sous la surface des océans, par exemple, près de ces cheminées volcaniques que l'on appelle les "fumeurs noirs", des microbes vivent et se multiplient à des températures supérieures à 110°, voire selon certains chercheurs, 170°. D'autres se développent dans des conditions acides qui décaperaient la peau de n'importe quel être humain; d'autres encore vivent confortablement dans des roches chaudes à des kilomètres de profondeur. En revanche, certains micro-organismes préfèrent le froid à la chaleur: des formes de vies observées dans l'Antarctique se débrouillent très bien dans ce qui ressemble à un congélateur.

S'il l'on extrapole ces découvertes à la planète Mars, il y a de fortes chances que la vie sur Mars soit enfouie sous sa surface et il y a certainement des bactéries sur Terre qui seraient très heureuses de vivre dans de telles conditions.


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MessagePosté le: 20/01/2007 17:37:21    Sujet du message: Vie sur Mars : et si les sondes Vikings n’avaient pas pu la Répondre en citant

Vie sur Mars : et si les sondes Vikings n’avaient pas pu la détecter ?

Citation:
Les sondes Vikings sont-elles passées à côté de la découverte de la Vie sur Mars ? Cette hypothèse, fortement médiatisée ces jours derniers, est devenue de plus en plus probable au cours des derniers mois, avec la mise en évidence du manque de précision des instruments de mesure des sondes(voir brève). Un nouveau rebondissement dans l’affaire a éclaté lorsque deux géologues, Joop M. Houtkooper et Dirk Schulze-Makuch, ont présenté lors du 209ème Congrès de l’AAS [1] une hypothèse suggérant que non seulement les deux sondes étaient incapables de détecter la Vie, mais qu’en plus elles n’auraient réussi qu’à détruire les échantillons biologiques prélevés sur Mars.


image du sol martien pris par la sonde Viking 2 en 1976
Pour échelle, le cylindre visible à droite mesure 30 cm de long. Crédits : NASA/National Space Science Data Center


Lorsque l’on examine les conditions favorables à la Vie à la surface de Mars, il apparaît très vite que l’absence d’eau liquide présente un obstacle important. La découverte récente de coulées d’eau occasionnelles reste trop limitée pour favoriser dans la durée une vie martienne. Il est donc nécessaire d’examiner d’autres stratégies de survie. Se basant sur la présence de peroxyde d’hydrogène H2O2 sur la planète rouge, ces deux scientifiques suggèrent que cette molécule ait une origine et un rôle biologique. En effet, la présence d’ H2O2 permet de capturer la vapeur d’eau, et le point eutectique du mélange H2O2/eau se situe à -56,5°c pour 61,2 % de masse H2O2. Il serait donc probable que d’éventuels micro-organismes martiens utilisent ce mélange à l’état liquide comme solvant biologique. L’ajout d’eau lors des essais menés par les sondes Vikings aurait alors eu des effets catastrophiques sur de tels micro-organismes, morts par hyper-hydratation, et détruisant leurs molécules organiques en donnant des produits de combustion comparables à ceux enregistrés par les analyseurs chimiques des sondes Vikings.

Des micro-organismes peuvent-ils vivre dans un milieu riche en peroxyde d’hydrogène ? L’eau oxygénée est utilisée comme désinfectant microbien. Elle est donc toxique pour la plupart des micro-organismes en induisant un stress oxydatif. Chez certaines bactéries comme Acetobacter, responsable de la fermentation acétique du vinaigre, la peroxydase assure la réduction de H2O2 en H2O (co-facteur : NADH,H+), permettant de détoxifier la cellule. Dans l’hypothèse d’une vie martienne, les auteurs suggèrent que le peroxyde d’hydrogène puisse être produit à partir d’eau et de dioxyde de carbone grâce à l’énergie lumineuse, formant également du carbone réduit (CH2O) qui à son tour pourrait être oxydé par H2O2 afin de former de l’acide formique. La dégradation de H2O2 en eau et en dioxygène pourrait même être une source d’énergie cellulaire.

Mais le peroxyde d’hydrogène est très vite dégradé sous l’effet des rayons UV, une donnée défavorable car la surface de Mars reçoit un flux considérable de rayons de longueur d’onde inférieure à 200 nm. Les organismes vivants basés sur une biochimie eau/H2O2 devraient donc posséder des mécanismes de protection afin que leur château de cartes métabolique ne s’écroule pas.

ette hypothèse, à première vue très séduisante, reste donc soumise à conditions. Lors de leur présentation, les deux géologues on laissés sceptiques de nombreux astrobiologistes. Car si ces études montrent que les expérimentations menées par les sondes Vikings étaient inadaptées pour détecter des traces d’activités biologiques, elles ne prouvent pas pour autant que la Vie sur Mars existe, et encore moins qu’il puisse s’agir de formes basées sur le peroxyde d’hydrogène. Enfin, les radiations bombardant la surface de la planète représentent également un obstacle au développement de formes de vies sur Mars, suggérant que le sous-sol de la planète puisse constituer une niche écologique plus appropriée. La future mission américaine Phœnix d’exploration de Mars, dont le lancement est prévu en août 2007, offrira certainement une belle occasion de vérifier ces hypothèses.


Représentation d’artiste de la sonde Phoenix
Faisant partie du programme Scout, cette sonde pourra explorer le sous-sol martien jusqu’à 50 cm de profondeur. Lancement prévu en août 2007, arrivée sur Mars en mai 2008. Crédits : NASA/JPL


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MessagePosté le: 23/11/2017 20:23:51    Sujet du message: Des organismes martiens détruits par la Nasa

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