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Plusthon
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MessagePosté le: 02/09/2006 04:38:35    Sujet du message: RR4 Répondre en citant

Bonjour à tous

Que peut nous apprendre les RR4


Le cas fondateur ou prétendu comme est Antonio Villas Boas, en 16/10/1957


Il a l'avantage d'avoir été étudié de près




pour en savoir plus
http://www.rr0.org/Dossier/1957-10-15_VillasBoas/index.html

Il y a des éléments que l'on retrouvera dans d'autre RR4
1/Son tracteur cale et ses phares s'éteignent aussitôt
2/ l'aspergent d'un liquide
3/Elle lui fait clairement comprendre qu'elle est là pour s'accoupler. Antonio ne refuse pas ; ils le feront 2 fois. Les cheveux de l'entité sont soyeux. Une fois terminées, la créature s'éloigne, sourit et pointe son doigt vers son ventre, puis vers les étoiles. Villa Boas est ensuite débarquée sans ménagement, et l'engin disparaît rapidement dans le ciel.

4/il souffre de nausées et a une envie irrépressible de dormir


Un autre cas célébra de rr4 Le témoignage de betty et barney hill 19/09/1961



Pour en savoir plus
http://membres.lycos.fr/ebe/bb_hill.htm
http://home.nordnet.fr/~gtalotti/betty_et_barney.htm

Il est à noté que la version hypnotique est plus proche de cas classique
1/ La voiture avait calé
2/ ils furent séparés
3/ Les récits individuels des Hill ne se contredisaient sur aucun point de détails
4/ La carte, seul témoignage « tangible » de cette rencontre, fut confiée à une femme astronome amateur qui chercha à établir une corrélation entre cette configuration et celles familières aux êtres humains. Elle y parvient au bout de cinq ans. Selon la carte, les Hill avaient rencontre des êtres originaires du système stellaire de Zêta du réticule.


Histoires extraordinaires, délassantes et instructives

(je l'ai trouvé dans des études psychiques sur les RR4)

Citation :
Citation:

Je commencerai par celle de Carl Higdon, un américain agé de quarante ans qui, à l’époque où se produisit son extraordinaire aventure, travaillait alors pour le compte d’une compagnie d’exploitation pétrolière. Apprenons encore que Carl Higdon est un homme pragmatique et que son existence est tournée vers le sport et la vie au grand air. Il est un passionné de chasse et de gros gibier, ce qui devait l’amener à vivre une bien étonnante aventure comme nous allons maintenant le découvrir ensemble.

Le 25 octobre 1974, il part vers 16 heures dans le parc national de Medecine Bow, dans le Wyoming, et décide d’explorer pour la première fois un secteur d’accès très difficile et peu fréquenté par les chasseurs. Après avoir garé sa camionnette, il s’éloigne sous le couvert et marche quelques temps dans une forêt “étrangement silencieuse”. Arrivé enfin à proximité d’un élan, il épaule et tire.

C’est à ce moment que le merveilleux surgit.

La détonation est comme étouffée, la balle file devant lui au ralenti et tombe sur le sol à quelques mètres, complètement écrasée. Le chasseur va ramasser son projectile, le met en poche, intrigué - on le serait à moins - quand il entend un craquement de branche derrière lui qui le fait se retourner. Un être d’apparence humaine, de très haute taille, la peau jaune, les cheveux hérissés, couleur de paille, se tient à l’ombre d’un bouleau, à moins de quinze mètres. Il est vêtu d’une combinaison noire. L’entité prend alors la parole, et pose une question très inattendue, tellement, en ces circonstances extraordinaires, elle apparaît d’une plate banalité : “comment allez-vous ?” Pris de court, Higdon répond : "Très bien”. -“Avez-vous faim ?” lui demande l’intrus. -“Oui, un peu”, répond le chasseur qui trouve aussitôt dans sa main une boîte contenant “cinq” pilules. Sommé d’en avaler une car “elle le nourrira pendant quatre jours”, il obéit comme prisonnier d’un charme. A peine a-t-il achevé ce bref repas, que l’homme en noir l’invite à le suivre. Ce à quoi Higdon acquiesce platement : “c’est d’accord”. C’est alors qu’il aperçoit une structure cubique transparente, entouré d’un halo lumineux qui est posé dans la clairière.

Les évènements qui vont suivre seront occultés par une amnésie de 24 heures, mais Higdon en retrouvera le souvenir spontanément le lendemain suivantt. Higdon se dirige vers le cube transparent et se retrouve à l’intérieur en compagnie de “cinq” autres personnages vêtus de noir et du cadavre d’un élan. A l’extérieur, la structure cubique semblait transparente, mais depuis qu’il se trouve à l’intérieur, elle est devenue opaque. Le “chasseur chassé” - comme le note malicieusement l’auteur d’où je tire ce récit, mais sans s’apercevoir de l’immense portée de sa boutade - est intallé sur une sorte de fauteuil, et aussitôt une accélération verticale le colle au siège. Le “voyage” (notion de déplacement) a commencé.

Il semble qu’au bout de quelques temps, on arrive à destination sur la planètes des entités. Higdon n’est pas autorisé à sortir, mais il peut apercevoir à travers la paroi de sa prison cubique une sorte de tour gigantesque au sommet de laquelle tournent des lumières insupportables. Puis l’américain est soumis à l’examen médical de routine à l’issue duquel les ravisseurs font la remarque suivante : “nous vous ramenons, vous ne faites pas l’affaire pour ce que nous cherchons”.

Effectivement, après un bref voyage de retour, Higdon est brutalement expulsé d’une trappe, tombe de deux ou trois mètres de hauteur et glisse le long d’un éboulis. Cette séquence d’évènements extraordinaires ne reviendra à l’esprit de Higdon, comme nous l’avons dit, que le lendemain. Pour l’instant, il marche au hasard, le fusil à la main, sur un chemin défoncé. L’endroit lui est inconnu ; mais comble de chance, il tombe sur un véhicule embourbé à bord duquel une CB est restée branchée !

Le chasseur, qui souffre de douleurs dans tout le corps, lance un appel aux secours puis se met en devoir de les attendre. En fait, Higdon amnésique, n’a pas encore reconnu sa camionnette qui se trouve engagée dans une fondrière innaccessible aux véhicules à deux roues motrices, et qu’il avait pourtant garée à huit klomètres de là !

L’appel a été reçu, et une équipe de policiers vient à son secours. L’amnésique est retrouvé à côté de la voiture embourbée, l’air absent, les yeux rouges et larmoyants. Il ne reconnaît pas sa femme qui accompagne les sauveteurs et répète sans cesse la même histoire de pilules et d’hommes en noir. Son corps est couvert de meurtrissures. Enfin, la balle du magnum est retrouvée dans sa poche, écrasée et retournée “comme un doigt de gant”. On le conduit sur le champ au County Memorial Hospital. Les examens médicaux qu’il y subit ne décèle rien d’anormal, et l’amnésie se dissipe en fin de journée. Il quitte l’établissement, complètement rétabli, le 26 octobre. Voilà donc la première histoire extraordinaire.
Histoires extraordinaires, délassantes et instructives

Je commencerai par celle de Carl Higdon, un américain agé de quarante ans qui, à l’époque où se produisit son extraordinaire aventure, travaillait alors pour le compte d’une compagnie d’exploitation pétrolière. Apprenons encore que Carl Higdon est un homme pragmatique et que son existence est tournée vers le sport et la vie au grand air. Il est un passionné de chasse et de gros gibier, ce qui devait l’amener à vivre une bien étonnante aventure comme nous allons maintenant le découvrir ensemble.

Le 25 octobre 1974, il part vers 16 heures dans le parc national de Medecine Bow, dans le Wyoming, et décide d’explorer pour la première fois un secteur d’accès très difficile et peu fréquenté par les chasseurs. Après avoir garé sa camionnette, il s’éloigne sous le couvert et marche quelques temps dans une forêt “étrangement silencieuse”. Arrivé enfin à proximité d’un élan, il épaule et tire.

C’est à ce moment que le merveilleux surgit.

La détonation est comme étouffée, la balle file devant lui au ralenti et tombe sur le sol à quelques mètres, complètement écrasée. Le chasseur va ramasser son projectile, le met en poche, intrigué - on le serait à moins - quand il entend un craquement de branche derrière lui qui le fait se retourner. Un être d’apparence humaine, de très haute taille, la peau jaune, les cheveux hérissés, couleur de paille, se tient à l’ombre d’un bouleau, à moins de quinze mètres. Il est vêtu d’une combinaison noire. L’entité prend alors la parole, et pose une question très inattendue, tellement, en ces circonstances extraordinaires, elle apparaît d’une plate banalité : “comment allez-vous ?” Pris de court, Higdon répond : "Très bien”. -“Avez-vous faim ?” lui demande l’intrus. -“Oui, un peu”, répond le chasseur qui trouve aussitôt dans sa main une boîte contenant “cinq” pilules. Sommé d’en avaler une car “elle le nourrira pendant quatre jours”, il obéit comme prisonnier d’un charme. A peine a-t-il achevé ce bref repas, que l’homme en noir l’invite à le suivre. Ce à quoi Higdon acquiesce platement : “c’est d’accord”. C’est alors qu’il aperçoit une structure cubique transparente, entouré d’un halo lumineux qui est posé dans la clairière.

Les évènements qui vont suivre seront occultés par une amnésie de 24 heures, mais Higdon en retrouvera le souvenir spontanément le lendemain suivantt. Higdon se dirige vers le cube transparent et se retrouve à l’intérieur en compagnie de “cinq” autres personnages vêtus de noir et du cadavre d’un élan. A l’extérieur, la structure cubique semblait transparente, mais depuis qu’il se trouve à l’intérieur, elle est devenue opaque. Le “chasseur chassé” - comme le note malicieusement l’auteur d’où je tire ce récit, mais sans s’apercevoir de l’immense portée de sa boutade - est intallé sur une sorte de fauteuil, et aussitôt une accélération verticale le colle au siège. Le “voyage” (notion de déplacement) a commencé.

Il semble qu’au bout de quelques temps, on arrive à destination sur la planètes des entités. Higdon n’est pas autorisé à sortir, mais il peut apercevoir à travers la paroi de sa prison cubique une sorte de tour gigantesque au sommet de laquelle tournent des lumières insupportables. Puis l’américain est soumis à l’examen médical de routine à l’issue duquel les ravisseurs font la remarque suivante : “nous vous ramenons, vous ne faites pas l’affaire pour ce que nous cherchons”.

Effectivement, après un bref voyage de retour, Higdon est brutalement expulsé d’une trappe, tombe de deux ou trois mètres de hauteur et glisse le long d’un éboulis. Cette séquence d’évènements extraordinaires ne reviendra à l’esprit de Higdon, comme nous l’avons dit, que le lendemain. Pour l’instant, il marche au hasard, le fusil à la main, sur un chemin défoncé. L’endroit lui est inconnu ; mais comble de chance, il tombe sur un véhicule embourbé à bord duquel une CB est restée branchée !

Le chasseur, qui souffre de douleurs dans tout le corps, lance un appel aux secours puis se met en devoir de les attendre. En fait, Higdon amnésique, n’a pas encore reconnu sa camionnette qui se trouve engagée dans une fondrière innaccessible aux véhicules à deux roues motrices, et qu’il avait pourtant garée à huit klomètres de là !

L’appel a été reçu, et une équipe de policiers vient à son secours. L’amnésique est retrouvé à côté de la voiture embourbée, l’air absent, les yeux rouges et larmoyants. Il ne reconnaît pas sa femme qui accompagne les sauveteurs et répète sans cesse la même histoire de pilules et d’hommes en noir. Son corps est couvert de meurtrissures. Enfin, la balle du magnum est retrouvée dans sa poche, écrasée et retournée “comme un doigt de gant”. On le conduit sur le champ au County Memorial Hospital. Les examens médicaux qu’il y subit ne décèle rien d’anormal, et l’amnésie se dissipe en fin de journée. Il quitte l’établissement, complètement rétabli, le 26 octobre. Voilà donc la première histoire extraordinaire.








La seconde sera plus courte. Et avec elle, nous changeons d’univers culturel.

(toujours trouvé dans des études psychiatriques sur les RR4)



Citation :
Citation:

Un jeune indien Kraho partit un jour chasser le cerf en solitaire. (Les Kraho sont une tribu indienne appartenant à la famille linguistique Siou. Ils vivaient autrefois dans les plaines de l’Amérique du Nord ; aujourd’hui, leurs survivants résident dans une réserve d’état, au Montana.) Il se trouvait dans une futaie quand un Xupé lui apparut. Après s’être informé de la raison de sa présence en ces lieux, l’esprit lui conseilla d’aller chasser ailleurs. Le jeune indien s’en retourna donc au village. Là, il tomba malade, en proie à de la fièvre. Pendant la nuit, le Xupé pénétra chez lui, déguisé en homme noir, et introduisit une substance dans sa tête, dans son coeur et dans ses bras qui le guérit. Cette substance lui donna aussi le don de guérison.







les psychiatres ne croient pas au RR4, je reviendrais dessus plus tard
Pour les deux cas leur analyse est instructive


1/ En effet, les RR3 et les RR4 se déroulent presque invariablement dans des endroits isolés, et souvent, précise l’auteur, “au bord des routes et des chemins”.

2/Elles impliquent volontiers des personnes qui, à pied ou en voiture, se rendent quelque part. Plus de la moitié des enlèvements, précise encore Bertrand Méheust, concernent des automobilistes qui roulent de nuit sur une route à faible trafic.

3/ Fréquemment, le témoin se livre à une activité de relâche : pèche, chasse.

4/ Bien évidemment, l’aventure se déroule à l’écart de tout spectateur.

5/ On retrouve systématiquement une période d’amnésie.

6/ Enfin, on peut considérer la rencontre d’extra-terrestres comme la rencontre avec l’Étranger absolu. Il est en effet difficile d’imaginer un autre plus lointain et qui échappe autant à toutes références familières !






Cette analyse me semble très intéressante car elle démontre certain trait caractéristique commun aux RR4 et aux phénomènes OVNI

Mais pour moi cela ne démontre pas le caractère psychologique et hallucinatoire du phénomène, cela démontre surtout une constante du phénomène et qu'il u a aussi des mécanismes d'auto protection de l'adducté, l'amnésie et la dissociation (un certain détachement)

je continue plus tard

Cordialement Plusthon

In English Arrow
Hello with all What can teach us the RR4 The case founder or alleged as is Antonio Villas Boas, into 16/10/1957 It has the advantage of being studied closely more http://www.rr0.org/Dossier/1957-10-15_VillasBoas/index.html There are elements which one will find in other RR4 1/Son tractor fixes and its headlights die out at once 2 sprinkle it of a liquid 3/Elle clearly makes him understand that it is there to couple itself. Antonio does not refuse; they will do it 2 times. The hair of the entity is silky. Once finished, the creature moves away, smiles and points its finger towards its belly, then towards stars. Villa Boas is then unloaded without care, and the machine disappears quickly in the sky. 4/il suffers from nauseas and wants irrepressible to sleep Another case celebrated rr4 the testimony of betty and barney hill 19/09/1961 More http://membres.lycos.fr/ebe/bb_hill.htm http://home.nordnet.fr/~gtalotti/betty_et_barney.htm It with is noted that the hypnotic version is closer to traditional case 1 the car had fixed 2 they were separate The 3 individual accounts of Hill were not contradicted on any point of details 4 the chart, only “tangible” testimony of this meeting, was entrusted to a woman astronomer amateur who sought to establish a correlation between this configuration and those familiar with the human beings. It reaches that point at the end of five years. According to the chart, Hill had meeting of the beings originating in the stellar system of Zeta of the reticle. Extraordinary, resting and instructive stories (I found it in psychic studies on the RR4) Quotation:
Citation:
I will start with that of Carl Higdon, American forty years old who, at the time where its extraordinary adventure occurred, worked then for the account of a company of oil exploitation. Still let us learn that Carl Higdon is a pragmatic man and that its existence is turned towards the sport and the open-air life. It one is impassioned of hunting and big game, which was to lead it to live a quite astonishing adventure as we now will discover it together. On October 25, 1974, it leaves around 4 p.m. in the national park Bow Medicine, in Wyoming, and decides to explore for the first time a very difficult sector of access and little attended by the hunters. After having parked its van, it moves away under cover and goes a few times in a forest “curiously quiet”. Arrived finally near a dash, it shoulders and draws. It is at this time that the marvellous one emerges. The detonation like is choked, the ball slips by in front of him to the idle and fall on the ground to a few meters, completely crushed. The hunter will collect its projectile, the met out of pocket, intrigued - one would be it with less - when it hears a cracking of branch behind him which makes it be turned over. A being of human appearance, of very high size, the yellow skin, the roughcast hair, color of straw, is held with the shade of a birch, less than fifteen meters. It is vêtu of a black combination. The entity speaks then, and raises a very unexpected question, so much, in these extraordinary circumstances, it appears of a punt banality: “how you are?” Taken of short, Higdon answers: “Very well”. - “Are you hungry?” he ask the intruder. - “Yes, a little”, the hunter answers which finds at once in its hand a box containing “five” pills. Summoned to swallow a bus of it “it will nourish it during four days”, it obeys as captive of a charm. Hardly it completed this short meal, that the man in black invites it to follow it. It to what Higdon agrees flatly: “it agrees”. At this point in time it sees a transparent cubic structure, surrounded by a luminous halation which is posed in the clearing. The events which will follow will be occulted by a 24 hours amnesia, but Higdon will find the memory of it spontaneously the following day suivantt. Higdon moves towards the transparent cube and is found inside in company of “five” other characters vêtus of black and the corpse of a dash. Outside, the cubic structure seemed transparent, but since it is inside, it became opaque. The “driven out hunter” - as the author notes it malicieusement from where I draw this account, but without realizing immense range of its joke - is intallé on a kind of armchair, and at once a vertical acceleration sticks it to the seat. The “voyage” (concept of displacement) started. It seems that at the end of a few times, one arrives at destination on planets of the entities. Higdon is not authorized to leave, but it can see through the wall of its cubic prison a kind of gigantic turn at the top of which turn of the unbearable lights. Then American is subjected to the medical examination of routine the following which the kidnappers make the following remark: “we bring back for you, you do not make the deal for what we seek”. Indeed, after a short return voyage, Higdon is brutally expelled of a trap door, fall from two or three meters height and slips along a fall. This sequence of extraordinary events will not return to the spirit of Higdon, as we said, that the following day. For the moment, it goes randomly, rifle with the hand, on a battered way. The place is unknown for him; but roof of chance, it falls on a embourbé vehicle on board of which a CB remained connected! The hunter, which suffers from pains in all the body, launches a call to the helps then is put in having to await them. In fact, amnesic Higdon, did not recognize yet its van which is committed in a innaccessible quagmire with the driving two-wheeled vehicles, and which it had however parked with eight klometers from there! The call was received, and a team of police officers comes to her help. The amnesic is found beside the embourbée car, the air absent, the red eyes and larmoyants. He does not recognize his wife who accompanies the rescuers and unceasingly repeats the same history of pills and men in black. Its body is covered with bruises. Lastly, the ball of the magnum is found in its pocket, is crushed and turned over “like a thimble”. One leads it at once to County Memorial Hospital. The medical examinations that it undergoes there does not detect anything abnormal, and amnesia is dissipated at the end of the day. It leaves the establishment, completely restored, on October 26. Here thus first extraordinary history. Extraordinary, resting and instructive stories I will start with that of Carl Higdon, American forty years old who, at the time where its extraordinary adventure occurred, worked then for the account of a company of oil exploitation. Still let us learn that Carl Higdon is a pragmatic man and that its existence is turned towards the sport and the open-air life. It one is impassioned of hunting and big game, which was to lead it to live a quite astonishing adventure as we now will discover it together. On October 25, 1974, it leaves around 4 p.m. in the national park Bow Medicine, in Wyoming, and decides to explore for the first time a very difficult sector of access and little attended by the hunters. After having parked its van, it moves away under cover and goes a few times in a forest “curiously quiet”. Arrived finally near a dash, it shoulders and draws. It is at this time that the marvellous one emerges. The detonation like is choked, the ball slips by in front of him to the idle and fall on the ground to a few meters, completely crushed. The hunter will collect its projectile, the met out of pocket, intrigued - one would be it with less - when it hears a cracking of branch behind him which makes it be turned over. A being of human appearance, of very high size, the yellow skin, the roughcast hair, color of straw, is held with the shade of a birch, less than fifteen meters. It is vêtu of a black combination. The entity speaks then, and raises a very unexpected question, so much, in these extraordinary circumstances, it appears of a punt banality: “how you are?” Taken of short, Higdon answers: “Very well”. - “Are you hungry?” he ask the intruder. - “Yes, a little”, the hunter answers which finds at once in its hand a box containing “five” pills. Summoned to swallow a bus of it “it will nourish it during four days”, it obeys as captive of a charm. Hardly it completed this short meal, that the man in black invites it to follow it. It to what Higdon agrees flatly: “it agrees”. At this point in time it sees a transparent cubic structure, surrounded by a luminous halation which is posed in the clearing. The events which will follow will be occulted by a 24 hours amnesia, but Higdon will find the memory of it spontaneously the following day suivantt. Higdon moves towards the transparent cube and is found inside in company of “five” other characters vêtus of black and the corpse of a dash. Outside, the cubic structure seemed transparent, but since it is inside, it became opaque. The “driven out hunter” - as the author notes it malicieusement from where I draw this account, but without realizing immense range of its joke - is intallé on a kind of armchair, and at once a vertical acceleration sticks it to the seat. The “voyage” (concept of displacement) started. It seems that at the end of a few times, one arrives at destination on planets of the entities. Higdon is not authorized to leave, but it can see through the wall of its cubic prison a kind of gigantic turn at the top of which turn of the unbearable lights. Then American is subjected to the medical examination of routine the following which the kidnappers make the following remark: “we bring back for you, you do not make the deal for what we seek”. Indeed, after a short return voyage, Higdon is brutally expelled of a trap door, fall from two or three meters height and slips along a fall. This sequence of extraordinary events will not return to the spirit of Higdon, as we said, that the following day. For the moment, it goes randomly, rifle with the hand, on a battered way. The place is unknown for him; but roof of chance, it falls on a embourbé vehicle on board of which a CB remained connected! The hunter, which suffers from pains in all the body, launches a call to the helps then is put in having to await them. In fact, amnesic Higdon, did not recognize yet its van which is committed in a innaccessible quagmire with the driving two-wheeled vehicles, and which it had however parked with eight klometers from there! The call was received, and a team of police officers comes to her help. The amnesic is found beside the embourbée car, the air absent, the red eyes and larmoyants. He does not recognize his wife who accompanies the rescuers and unceasingly repeats the same history of pills and men in black. Its body is covered with bruises. Lastly, the ball of the magnum is found in its pocket, is crushed and turned over “like a thimble”. One leads it at once to County Memorial Hospital. The medical examinations that it undergoes there does not detect anything abnormal, and amnesia is dissipated at the end of the day. It leaves the establishment, completely restored, on October 26. Here thus first extraordinary history.
The second will be shorter. And with it, we change cultural universe. (always found in psychiatric studies on the RR4) Quotation:
Citation:
A young Kraho Indian left one day to drive out the stag as a recluse. (Kraho are an Indian tribe belonging to the linguistic family Siou. They lived formerly in the plains of North America; today, their survivors resident in a reserve of state, in Montana.) It was in a grove when Xupé appeared to him. After get informedhaving gotten informed about the reason of its presence in these places, the spirit advised to him to go to drive out elsewhere. The young Indian was thus turned over from there to the village. There, it fell sick, in prey with fever. During the night, Xupé penetrated at his place, disguised as a black man, and introduced a substance into its head, its heart and its arms which cure it. This substance gave him also the gift of cure.
the psychiatrists do not believe in the RR4, I would return above later For the two cases their analysis is instructive 1 Indeed, the RR3 and the RR4 are held almost invariably in isolated places, and often, specifies the author, “at the edge of the roads and of the ways”. 2/Elles implies readily people who, to foot or by car, go some share. More half of removals, still specifies Bertrand Méheust, concern motorists who roll night on a road to weak traffic. 3 Frequently, the witness devotes himself to an activity of slackening: sin, drives out. 4 Obviously, the adventure proceeds well off any spectator. 5 a period of amnesia systematically is found. 6 Lastly, one can consider the meeting of extraterrestrial as the meeting with the absolute Foreigner. It is indeed difficult to imagine another the more remote and which escapes all familiar references as much! This analysis seems to me very interesting because it shows certain characteristic feature common to the RR4 and with the phenomena UFO But for me that does not show the character psychological and hallucinatory phenomenon, that shows especially a constant of the phenomenon and that he U has also mechanisms of car protection of adducté, amnesia and dissociation (a certain detachment) I continue later


Dernière édition par Plusthon le 16/02/2007 18:55:25; édité 1 fois
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MessagePosté le: 02/09/2006 04:38:35    Sujet du message: Publicité

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bannis
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MessagePosté le: 28/11/2006 17:41:41    Sujet du message: RR4 Répondre en citant

Very Happy


Découverte confirmée de la molécule "Mémoire":

Les abductions seraient "oubliées" par les témoins par manipulation de leur mémoire..

Le Professeur J.MACK doit faire des bonds de joie dans sa tombe...!!

Respectueusement.

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=3105


In English Arrow
Discovered confirmed molecule “Memory”: Abductions “would be forgotten” by the witnesses by handling of their memory. Professor J.MACK must make jumps of joy in his tomb…!! Respectfully.
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bannis
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MessagePosté le: 10/12/2006 22:05:31    Sujet du message: RR4 Répondre en citant

BONSOIR à vous tous..!


Un bon dossier sur les implants.
A consulter pour info.

http://www.ufocom.org/pages/v_fr/m_articles/Implants/implants_JC.htm

In English
GOOD EVENING with you all.! A good file on the implants. To consult for information.
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Plusthon
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MessagePosté le: 05/06/2007 22:00:00    Sujet du message: RR4 Répondre en citant

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MessagePosté le: 22/06/2017 16:21:54    Sujet du message: RR4

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